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 Vampires...

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Liosalfar
Floral Fairy
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MessageSujet: Vampires...   Jeu 5 Oct - 13:47

Voilà, à tous ceux qui aiment les vampires, j'ai trouvé une histoire, ainsi que quelques pratiques... Les connaissiez-vous ? clin

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Admirablement armés pour frapper à la dérobée, les vampires avaient le pouvoir de changer d’apparence à volonté. Comme on le dit souvent à tort, ils ne se métamorphosent pas en chauve-souris. C’est là une invention littéraire apparue lorsqu’on eût découvert que les chaves-souris du Nouveau Monde se nourrissaient de sang. En fait, pour se rendre furtivement d’un lieu à un autre, les vampires se dissolvaient en grains de poussière ou en volutes de fumée, fendaient l’air sous la forme de hibous ou se changeaient en loup ou en chats.
Les vampires de l’archipel nippon éprouvaient une prédilection pour ce dernier travestissement. Ils fréquentaient les cours princières de l’ancien Japon, le plus souvent dissimulés sous les traits relativement innocents de courtisanes, lesquelles suçaient le sang de leurs amants. Mais si ces dernières venaient à se faire surprendre, elles diminuaient de taille, laissant tomber à terre leurs kimonos et émergeaient des plis soyeux sous la forme de gros chats bondissant prestement, dont la double queue révélait la nature vampirique.

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Comment se prémunir contre les vampires ?
Face à ces ennemis silencieux – invisibles le jour, car, dès le lever du soleil, les vampires se retiraient dans leurs tombes ou prenaient l’apparence d’un animal ou encore celle d’un voisin -, les hommes vivaient dans l’angoisse et portaient des amulettes pour se protéger de leurs atteintes. Les objets de fer, par exemple, repoussaient les esprits malins, de même que les crucifix. On ne sait pourquoi, l’ail - traditionnel antidote contre le poison et les infections – éloignait aussi les vampires, et on en portait souvent dans des sachets suspendus au cou.

Mais ces mesures se révélaient insuffisantes. Pour une parfaite sécurité, il était souhaitable de surprendre les vampires pendant le jour, quand ils étaient sans défense et physiquement amoindris – et l’exécution de cette tâche difficile suscitait maints commerces bizarres.
Certains villages des Balkans, infesté de suceurs de sang, abritait de nombreux chasseurs de vampires, pour la plupart des charlatans. Ils se déclaraient férus de sorcellerie et capables d’emprisonner les mauvais esprits dans une bouteille. Après avoir, par de savants subterfuges, simulé une capture de ce genre, ils se faisaient grassement payer. Une autre catégorie d’aigrefins florissait en Serbie. Ceux-là se prétendaient isus de vampires, et par conséquent dotés de pouvoirs particuliers pour s’opposer à eux. On les appelait dhampirs et on les payait pour traquer les vampires en plein jour et les combattre en public –simulacre facile à réaliser, puisque les vampires de Serbie n’étaient visibles que de leur progéniture.
En fait, les façons de reconnaître et repérer ces êtres malfaisants étaient peu nombreuses et fort simples. S’ils s’approchaient d’un défunt, on les reconnaissaient à ce qu’ils ne projetaient aucune ombre. Une fois identifiés, on pouvait les suivre à la trace jusqu’à la tombe où ils se réfugiaient pendant le jour. Parfois on connaisait leur nom, et il était facile alors de retrouver leur sépulture. A défaut, il fallait fouiller les cryptes et les cimetières pour y chercher les signes d’une vie surnaturelle.
Dans certains pays, on procédait à tout un rituel. Un jeune garçon montait un étalon blanc n’ayant jamais connu de jument, et ces deux êtres purs parcouraient les allées des ciemtières. Si une tombe abritait un vampire, l’animal faisait un écart. Alors on creusait la terre, le cercueil était exhumé et le couvercle soulevé. Un simple coup d’œil suffisait pour savoir à quoi s’en tenir.
Les morts-vivants ne présentaient aucun des signes habituels de putréfaction. Leur chair était au contraire ferme et colorée, gonflée d’un sang absorbé de façon impie.
On connaît, par le récit dans antiques cérémonies funèbres, les méthodes utilisées en pareil cas. La plus anodine consistait à retourner le corps face contre terre –ce qui entraînait la créature à creuser dans la mauvaise direction si elle cherchait à sortir de sa tombe. Pour priver le cadavre du pouvoir de se déplacer, on lui tranchait les jarrets. Parfois, on lui coupait la tête, qu’on plaçait entre ses cuisses. Ou encore on clouait les vampires au sol en leur enfonçant un pieu de frêne ou d’aubépine dans le crâne ou le cœur. Un clou de fer faisait encore mieux l’affaire. On rapporte que les torrents de sang jaillissant de ces cadavres s’élevaient comme le jet des fontaines. Mais le moyen le plus sûr de les détruire était de les brûler et de les réduire en cendres, ce qui n’allait pas sans certains dangers.

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Ma source correspond toujours à la collection les Mondes Fantastiques, Tome : Les créatures de la nuit, aux éditions Time Life. happy
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