AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Texte] Le peuple sans visage.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
¤Asuka Saruwatari¤
Maître des Sortilèges avatar

Nombre de messages : 390
Age : 28
Age : 17
Date d'inscription : 02/02/2005

MessageSujet: [Texte] Le peuple sans visage.   Dim 19 Fév - 22:02

Coucou, j'essaie de rédiger une histoire illustrée par chapitre !
Je n'ai pour l'instant qu'un seul chapitre où l'illustration est prête.
Les chapitres sont courts, mais mon écriture est très maladroite. Cependant, j'espère que vous aimerez !!

***




Tout commença dans l’antre de Yue, un monde fantastique dans lequel dieux et féerie s’accordaient à la perfection. C’était un monde aux mille et mille couleurs, les décors étaient variés, les paysages abordaient chacun un univers différent… Mais, la grande partie de ce monde était alors occupée par le peuple sans visage : les fées et les elfes du temps d’Ouraân.
En cette période, tout était paisible, calme, enchanteresse et guidé par une paix universelle. Les fées du peuple sans visage étaient comme n’importe quelle fée imaginée par les humains du monde de la Grande Terre : elles correspondaient parfaitement à un humain ailée à quelques différences près : elles ne possédaient pas d’yeux et leur nez n’était visible qu’en les regardant de profil. Malgré leur manque d’yeux, elles voyaient avec un organe beaucoup plus puissant : leur cœur.
Elles se mariaient avec les anges ou les elfes, selon leur communauté et leur goût personnel, il n’existait pas de mariage arrangé ni de complication que l’on rencontre chez les Terriens. Les êtres du monde de Suôra étaient tout à fait naturellement bons et sincères. Ils ne pouvaient imaginer ce qu’on leur racontait du monde des Humains, ces histoires étaient effrayantes pour eux. Ils en avaient peurs.

Dans le village de Yuiya, situé à l’est de la forêt d’Alguuyr, une fée particulièrement curieuse et étrange naviguait à travers les maisons perchées sur les hautes cimes des bois. Elle était née d’une fée et d’un elfe, c’est pourquoi ses oreilles étaient pointues. Mais, elle avait hérité de la fleur de lys et celle des cerisiers qui lui donnaient cette couleur violette de son corps. Elle avait des cheveux turquoise et des ailes magnifiquement brodées de naissance.
Elle filait vite à la maison de Yuah, le vieux sage, un elfe doré, lui aussi hérité du peuple sans visage. Il était très reconnu pour son savoir sur les Humains et la Grande Terre. Il était aussi le maître des enseignants qui guidaient les jeunes créatures à évoluer en harmonie avec la nature. Mais, s’il était sage, il n’aimait pas particulièrement les retards répétés de Marys.
Lorsqu’elle arriva à son terme, elle se dépêcha de filer sur le « perchoir » qui lui était attribué. C’était en fait un petit nid de plume et de coussin de soie fabriquée par les araignées Aäh, les reines de la soie ; les plumes, quant à elles, provenaient des poussins de la plaine d’Iishk, située à une vingtaine de kilomètres du village de Yuiya.
Elle se pencha au dessus de son perchoir et aperçu celui du vieux sage au centre de la pièce. Celui-ci était vide. Elle souffla de soulagement quand elle se rendit compte qu’il n’y avait en fait personne dans la salle. Elle sauta de perchoir en perchoir et se demanda ce qui se passait quand une voix jaillit derrière elle.

_ Ah ! Fée Marys, quel plaisir d’avoir votre présence parmi nous. Dommage que la réunion soit déjà terminée.

Elle se dirigea vers la porte située au dernier étage et par un dernier battement d’ailes, elle se posa sur le rebord de la fenêtre. Sur l’embrasure de la porte, un vieil elfe se tenait sur une cane de chêne. Il avait une longue barbe et un habit ordinaire : une longue robe verte retenue par une ceinture marron clair qui s’accordait avec la couleur de la peau de l’elfe. Malgré son âge avancé il ne portait sur son visage aucune ride. C’était lui, c’était Yuah.

_ Quand apprendrez-vous à être ponctuel, miss Marys ?

_ Avez-vous donc perdu votre langue ? Peut-être que je pourrais la faire sortir en même temps que ces pensées qui vous retiennent au point d’arriver une heure après la fin de la réunion…
_ Excusez-moi, je ne recommencerai plus…, souffla Marys la tête tournée vers l’extérieur.
_ Oui, des excuses, toujours les mêmes, coupa le vieil elfe. Pourquoi ne veux-tu donc rien entendre ?
_ Je ne sais pas…, dit-elle automatiquement. Peut-être… - Elle hésita un moment avant de continuer : - Peut-être que je ne me sens pas à ma place ici…
_ Pas à ta place ? répéta Yuah. Pas à ta place ? Et où le seras-tu ?
_ Je ne sais pas…, répondit-elle tristement.

Il lui indiqua la date de la prochaine réunion en lui répétant de ne pas arriver après les cours cette fois, puis il partit. Elle resta là, un moment, la tête relevée vers le ciel… Le ciel qui l’attirait tellement… Ou plus précisément, cette lune que l’on appelle la Grande Terre avait un effet séduisant caché sous un voile gris. Elle se mit encore une fois à rêver… Comme elle aimerait pouvoir y aller, rien qu’une fois pour voir quel goût a l’air du vent, quels paysages cette Lune contenait… Elle aimerait tellement pouvoir la visiter, même si c’est pour revenir ensuite, qu’importe ! Tant qu’elle irait au moins une fois là-bas…
Mais, elle savait que ça lui était interdit, même impossible. Elle avait beau cherché, elle n’avait encore trouvé aucun document montrant un quelconque indice. C’est comme si… Comme s’il n’y avait aucun lien qui réunissait la Grande Terre à Yue…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://illusion-dream.ifrance.com
yuny
Maître des Sortilèges avatar

Nombre de messages : 306
Age : 24
Date d'inscription : 15/08/2005

MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   Lun 20 Fév - 21:56

à la prémière ligne j'aurai plutôt mis " aux milles et une couleurs... dent " mais le reste est bien !!! j'adore les fées wub ! J'aime bien le nom des villes et les dialogues . vivement le prochain chapitre ! yep
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://pixelfe.deviantart.com
¤Asuka Saruwatari¤
Maître des Sortilèges avatar

Nombre de messages : 390
Age : 28
Age : 17
Date d'inscription : 02/02/2005

MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   Lun 20 Fév - 22:53

Hum, "mille et une" cela fait comme "Mille et une nuit" les "Cent et un dalmatiens" (bon, j'exagère peut-être!).
J'aime l' "expression" mille et mille quelques choses, amplifier les choses à leurs plus grands mots etc.

Voici la suite!!

************************************



Le lendemain, Marys se fit gronder car elle n’avait pas participé à la fête, une fois de plus. Mais, la petite fée avait bien d’autres choses en tête. Elle rêvait encore à un autre monde !! Pourtant, on ne cessait de lui dire qu’il n’existait que dans les livres !!

_ Non ! Il existe, je le sais ! Je le sens !

Elle persistait toujours à y croire. Pauvre petite Marys, incomprise par ses congénères qui lui refusaient alors les égards qui lui devaient. Les fées étaient très respectueuses les unes envers les autres. Mais, notre jeune héroïne allait trop loin. Ils ne voulaient plus écouter ses sornettes de petite rêveuse. Longtemps ils avaient espéré qu’elle revienne à la raison, mais leurs espoirs étaient restés vains et ils refusaient alors de la réintégrer !
Seulement, le vieux sage, Yuah, défendait encore la petite. C’est pour cela qu’elle était toujours invitée dans les fêtes, et qu’elle n’avait pas été chassée par elles. Comme on venait de lui rapportait de nouvelles plaintes envers la pauvre Marys, Yuah décida de venir lui rendre visite dans les champs où elle aimait rester. Il la trouva percher sur un tronc coupé par le vent cisailleur.

_ Aah, petite inconsciente, demoiselle ! l’appela-t-il. Viens, descends ! J’ai à te parler, tu entends ?

Non, elle ne l’entendait pas. Perchée dans son haut nuage, elle n’écoutait plus que le vent lui caressant le visage, que le chant des oiseaux berçant son esprit, et son cœur qui voguait vers l’infini. La petite rêveuse n’avait pas finit de se plaire au soleil, mais, elle fut interrompue quand elle se sentit transporter par les airs par l’esprit de Yuah.
Elle finit alors par revenir à elle, déçue de ce voyage écourté, et décida alors d’écouter parler le sage. Elle s’assit, jambes croisées, gracieusement mais insolemment. Yuah ne parut pas outré de son comportement, il savait que nul sermon ne suffirait pour la raisonner.

_ Petite fée, fit-il. Aimes-tu donc tant la solitude ? – Et comme elle ne répondait pas, il continua : - Aah, Marys, que vais-je faire de toi ? Je ne pourrais pas toujours te protéger.
_ Sage Yuah, dit-elle alors. Malgré tout le respect que je vous dois de m’avoir depuis abriter sous votre aile protectrice et chaleureuse, je ne demande rien de plus que la vie et la liberté. De celle que l’on ne trouve point ici.
_ Mais tu vis, tu ris et tu danses sous le ciel de Yue. Tu partages les plaisirs qu’offre la nature comme elle ne le ferait jamais. Tu as les grâces des étoiles la nuit lorsqu’elles étincellent dans leur grand bain bleuté. Que veux-tu de plus que ceci ?
_ J’aime la tendresse de ce monde, dit-elle avec douceur. Je l’aime comme personne ne l’a jamais aimé. Mais, cela ne me suffit pas pour me rendre heureuse, Yuah. Je veux ma propre danse sous un autre ciel. Je veux voir un soleil dans son plus grand étalage, je veux parcourir des terres que nul autre que moi n’aurais vu ! Je veux voir la Grande Terre ! Rien qu’une fois, après, je reviendrais ! Je m’intégrerai, résignée à jamais de vivre paisiblement parmi elles, les fées, vous les elfes et eux les anges qui parcourent le ciel de leur envol magique !
_ Je ressens en toi une disproportion énorme, souligna-t-il, tristement. Hélas je crains que nous ne puissions te le permettre, ce rêve, Marys, il te faudra l’oublier. Nul n’est jamais revenu de cette Grande Terre, et pourtant, pas un n’y a promis le retour ! Je crains que le conseil ne décide de t’enfermer à jamais sans que je n’y puisse plus grand-chose. Je t’en prie, oublie cette folie !
_ Que l’on m’enferme ou que l’on me laisse encore gambader, jamais je ne refuserai d’écouter mon cœur ! C’est vous-même qui me l’ayez appris, sage Yuah. Il faut laisser parler son cœur, car si l’on le faisait taire, il risquerait de s’en perdre à jamais… Yuah, je vous en prie, si vous savez quelque chose, dîtes-le moi !
_ Je ne le puis, demoiselle Marys. Je ne peux vous perdre, vous. Je l’ai promis à votre mère avant qu’elle aussi ne parte à jamais !
_ Ma mère ?!
_ Oui, Marys. Votre mère était comme vous, aussi rêveuse, aussi effrontée et pourtant, elle restait aimé de tous. Mais, un beau jour, elle découvrit le passage, et s’enfuit sans revenir, tu avais que quelques mois à l’époque.

Il la laissa, lui priant d’arrêter ses folies. D’un coup d’ailes, elle remonta se percher sur le tronc. Là, au lieu de s’asseoir, elle médita les paroles du sage en tournoyant. Elle se laissa alors se transporter par le vent du midi qui s’élevait alors. N’attendant plus rien d’autre que la tranquillité, elle ferma les yeux et ne se débattit plus. Elle sentit que l’air la soulevait jusqu’à très haut dans le ciel. Elle sentit les battements de son cœur s’accélérer. Et puis, elle revint sur terre, étrangement. Là, quand elle ouvrit ses yeux, elle le vit…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://illusion-dream.ifrance.com
Tsukki
Lune silencieuse
avatar

Nombre de messages : 1478
Date d'inscription : 15/10/2004

MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   Mar 21 Fév - 21:21

Rhôôô c'est joli, et c'est original d'illustrer ton histoire wub

moon

_________________
# Carpe Diem #
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tsukki.free.fr
¤Asuka Saruwatari¤
Maître des Sortilèges avatar

Nombre de messages : 390
Age : 28
Age : 17
Date d'inscription : 02/02/2005

MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   Mar 21 Fév - 23:01

En fait tout à commencer par le dessin !
Je suis prise de passion terrible pour la féerie ! Alors, les fées sont devenues mes objets de dessin ! Principalement parce que je veux m'améliorer dans les formes féminines, alors pourquoi ne pas rajouter deux ailes en plus ? dent
Et puis, je suis contre toute forme de jugement d'apparences, c'est pourquoi est né le peuple sans visage !

Et puis, au fil des dessins je me suis dis : et si cette jeune fée portait un nom lequel serait-il ? Ca m'est tout de suite venue ; Marys.
Et si elle vivait dans un monde, serait-ce sur la terre? Non bien sûr que non, je voulais qu'elle soit plongée dans la nature à 100%.
Et puis m'est venue l'histoire de son rêve de la Grande Terre, notre belle Terre que j'aime terriblement!

Et voilà, pour la suite, ce sera dans les prochains chapitres!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://illusion-dream.ifrance.com
¤Asuka Saruwatari¤
Maître des Sortilèges avatar

Nombre de messages : 390
Age : 28
Age : 17
Date d'inscription : 02/02/2005

MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   Lun 27 Fév - 20:17



Il était là devant elle, mais il ne la voyait pas. Elle le voyait en contre bas. Il avait des cheveux courts et noirs, un peu éparpillés dans tous les sens. Il n’était pas comme tous les êtres qui l’entourait. Il avait, lui, des yeux, un nez et semblait respirer la joie. Il portait des vêtements étranges. Un tricot large et blanc, et un pantalon qui lui atteignait aux genoux. Il portait un sac d’un côté, et marchait droit devant lui.
Elle sut immédiatement qui il était, ce qu’il était. Humain. Ce garçon n’était pas un ange ni un elfe, il était un Terrien, un humain. C’était la première fois qu’elle en voyait un. Son cœur se mit à battre à toute allure. Il était beau, c’était la créature la plus belle qu’elle n’ait jamais vu sur Yue.
Et puis, d’un coup, il disparut. Elle voulut le rattraper, mais elle sentit ses pieds décoller du sol. Elle voulut résister, mais le vent était bien plus fort que ses petites ailes. Elle tendit la main en avant et une lumière jaillit.
Bien qu’elle l’aveuglait, Marys ne replia pas sa main. Elle semblait, au contraire, plus déterminée que jamais à résister. Elle avait l’impression que si elle reculait, elle ne s’en remettrait jamais ! Il fallait qu’elle résiste, il fallait qu’elle revoie encore une fois !
Et son souhait fut réalisé…
Elle se sentit alors projeter en avant. Elle entra dans un tourbillon magique. Tout autour d’elle se mélangeait. Elle sentit au plus profond de son être, au plus profond de son âme et de son cœur qu’elle venait de quitter Suôra. Elle se sentit paisible mais tout aussi martelée. Elle eut mal comme elle se sentait dans sa plus grande forme. Elle était triste mais si joyeuse ! Tant de contrariété, tant de sentiment divers, et pourtant, son souhait restait le même : elle voulait revoir cet Humain.
« Je veux vivre là-bas ! »
Les mots que son cœur prononça ce jour-là scellèrent son destin à jamais.
Elle se laissa bercer par ce voyage fabuleux et désagréable. Le temps s’était figé devant elle. Il n’y avait plus de jamais ni de toujours. Il lui semblait qu’elle voyageait depuis une éternité, mais aussi depuis une seconde et encore, c’est faible de le dire. Il n’y avait plus de limites, plus aucune règle. Mais ce jeu était plus dangereux que bienveillant, et ça, la petite fée n’en avait pas conscience. Elle était, au contraire, loin d’imaginer ce qui lui arriverait…
Un choc sourd et doux la réveilla. Elle s’était endormie sans y porter attention. Elle se leva et eut le vertige. Sa vue était horriblement douloureuse, de plus elle voyait flou et une brume noir l’empêchait de voir correctement. Chaque respiration était un calvaire, et elle avait mal partout dans tous ses membres. Et puis, ses oreilles, il y avait tellement de bruits… Tellement de sons mélangés et amplifiés… Elle porta ses mains à ses oreilles et c’est là qu’elle vit sa métamorphose
Sa peau n’était plus violette, elle arborait une couleur étrange, elle ressemblait à celle de l’humain qu’elle avait vu mais en plus clair. Elle avait toujours des vertiges et ne se tenait pas correctement. Elle avait l’impression de voler à des dizaines de mettre de la terre, mais elle sentait un sol dur et râpeux sous ses pieds nus.
Et puis, un son plus horrible que les autres attira son attention. Elle se tourna et vit avec horreur un objet énorme et flou foncer sur elle à toute allure. Elle se protégea de ses maigres bras mais, la machine infernale ne s’arrêter pas. Soudain elle sentit que quelqu’un l’aggripa et l’emporta à terre plus loin. Elle vit une boîte noir passait et continuait son chemin.
Le choc avec le sol avait été douloureux. Plus encore que le reste. Elle voulut relevait la tête, mais elle eut immédiatement le tournis. Sa vision était encore plus floue, elle avait mal au bras, elle ne pouvait plus le bouger sans qu’une douleur atroce ne la parcoure. Elle sentit que quelqu’un lui parlait, et la tournait. Elle tenta de voir qui était cette personne, mais d’autres têtes se penchaient vers elle.
_ Vite !! Appelez un médecin !
Ses oreilles lui faisaient mal, et elle avait encore plus de mal à respirer. Mais, le pire dans tout cela, c’était son cœur. Elle sentait son cœur cognait contre ses fragiles parois comme si il voulait quitter son corps.
Et puis, c’était quoi une « ambulance » ? Malheureusement, elle ne put le savoir… Elle se laissa emporter par le sommeil…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://illusion-dream.ifrance.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Texte] Le peuple sans visage.   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Texte] Le peuple sans visage.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» A la poursuite de la femme sans visage
» Slender man l'homme sans visage"
» Nous étions un peuple sans loi...
» contrôle sur Le seigneur sans visage de Mirande
» le pianiste sans visage et la fille de 3ème B

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
*~Forum Mythes & Légendes~* :: LES 3 PYRAMIDES :: Le Papyrus Enchanté-
Sauter vers: